Focus de méditation #66
Soulager la faim sur Terre
Bonjour!
Voici le 66e Focus de méditation suggéré pour les deux semaines consécutives commençant le dimanche 9 juin 2002.
SOULAGER LA FAIM SUR TERRE
1. Résumé
2. Horaire de méditation
3. Plus d'information sur ce Focus de méditation
4. Veille pour la paix entre l'Inde et le Pakistan
Note du Coordonnateur du Groupe focalisateur: Encore une fois j'ai été dans l'impossibilité de préparer et envoyer la version française du précédent Focus de Méditation qui portait sur les tensions entre l'Inde et le Pakistan et ce n'est qu'à la toute dernière minute que je vous envoie ceci. Comme cette situation risque de se reproduire cet été en raison du peu de temps dont je dispose pour travailler à l'ordinateur, je vous prie d'aller vérifier la version anglaise du nouveau Focus de méditation au http://www.aei.ca/~cep/home.htm lorsque vous n'en aurez pas reçu la version française le dimanche matin, toutes les deux semaines. Pour recevoir directement la version anglaise des Focus de méditation, vous pouvez aussi vous inscrire à la liste d'envoi anglaise en envoyant un courriel en blanc au focus-group-subscribe@egroups.com
1. Résumé
Le monde a encore beaucoup à faire pour réduire la pauvreté à assurer la sécurité alimentaire à tous les humains. Plus de 800 millions de personnes à travers le monde, dont les 3/4 vivent dans les zones rurales et dépendent largement de l'agriculture locale, souffrent de sérieuse malnutrition. Plus de 2 milliards de personnes ont une alimentation déficitaire en oligoéléments et vitamines et des centaines de millions souffrent de maladies liées à des apports alimentaires inadéquats, déséquilibrés et malsains. Les enfants sont tout particulièrement vulnérables et en souffrent gravement. La pauvreté chronique, la malnutrition et les maladies contribuent aux conditions dans lesquelles la sécheresse et/ou un conflit quelconque déclenchent une famine. La persistance de la faim chronique et de la malnutrition partout autour du globe ainsi que de la menace de famine sont tout simplement inacceptables. En ce moment même, 13 millions de personnes dans six pays du sud de l'Afrique risquent de mourir de faim affirment le Programme alimentaire mondial et la FAO selon qui «Le spectre d'une famine généralisée menace la région du pire désastre humanitaire depuis une décennie.» Près de 4 millions de tonnes de nourriture sont requises pour nourrir les gens qui en ont désespérément besoin et le Programme alimentaire mondial demande aux pays donateurs de fournir une aide estimée entre $350 et $400 millions pour tenter de prévenir une famine dans cette région du monde. Le Sommet mondial pour l'alimentation (SMA) s'ouvrira lundi à Rome sur un constat d'échec: cinq ans après celui de 1996 qui s'était achevé sur la promesse de réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim à l'horizon 2015, on en compte toujours environ 800 millions de par le monde.
Veuillez consacrer vos prières et méditations, selon ce que vous inspirera l'Esprit, au cours des deux prochaines semaines afin de contribuer à faire en sorte qu'aucun effort ne sera épargné pour assurer que de moins en moins d'êtres humains aient à faire face au spectre de la famine dans une monde d'abondance, Visualizez l'humanité devenir une famille unie au sein de laquelle chaque membre prend activement soin des autres et où la pauvreté extrême et le manque de ressources alimentaires suffisantes sont progressivement éliminés par des effort concertés, pour le plus Grand Bien de tous.
Ce Focus de Méditation anglais est disponible au http://www.aei.ca/~cep/MeditationFocus66.htm
Et la version française partielle est disponible au http://www.aei.ca/~cep/FocusMeditation66.htm
2. Moments recommandés pour méditer
- Journée mondiale de méditation : Dimanche à 16:00 Temps universel (GMT) ou à midi heure locale. Durée suggérée : 30 minutes avec un focus spécial sur la guérison de la Terre durant les dernières minutes de votre méditation.
- Pause quotidienne d'unification : Tous les autres jours de la semaine, au début dune nouvelle heure ou à toute autre moment qui vous conviendra le mieux.
Les heures indiquées ci-dessous correspondent à 16:00 en Temps universel/GMT :
Honolulu 6:00 AM -- Anchorage * 8:00 AM -- Los Angeles * 9:00 AM -- Mexico City, San Salvador & Denver * 10:00 AM -- Houston * & Chicago * 11:00 AM -- Santo Domingo, La Paz, Caracas, New York *, Toronto *. Montréal *, Asuncion & Santiago 12:00 AM -- Halifax *, Rio de Janeiro & Montevideo 1:00 PM -- Reykjavik & Casablanca 4 PM -- Lagos, Alger, Londres *, Dublin * & Lisbonne * 5:00 PM -- Jérusalem, Johannesburg, Genève *, Rome *, Berlin *, Paris * & Madrid * 6:00 PM -- Ankara *, Athènes *, Helsinki *, Istanbul & Nairobi 7:00 PM -- Bagdad *, Moscou * 8:00 PM -- Téhéran * 8:30 PM -- Islamabad 9:00 PM -- Calcutta & New Delhi 9:30 PM -- Dhaka 10:00 PM -- Rangoon 10:30 PM -- Hanoï, Bangkok & Jakarta 11:00 PM -- Hong Kong, Perth, Beijing & Kuala Lumpur +12:00 PM -- Séoul & Tokyo +1:00 AM -- Brisbane, Canberra & Melbourne +2:00 AM -- Wellington +4:00 AM
Le + signifie que l'endroit se trouve le lendemain relativement à 16:00 en Temps universel/GMT. Le * signifie que l'endroit est à l'heure avancée en ce moment.
En cas d'incertitude, vous pouvez aussi vérifier au http://www.timeanddate.com/worldclock/full.html pour trouver votre heure locale correspondante.
3. Complément d'information sur ce Focus de méditation
Cette section est destinée aux personnes désirant mieux comprendre tout ce qui entoure ce Focus de méditation. Si tel est votre cas, nous aimerions vous encourager à considérer ce qui suit avec une certain recul de façon à ne pas laisser tous ces détails teinter la vision positive que vous désirez conserver tout au long de votre méditation. Puisque ce sur quoi nous focalisons notre attention croît en importance, plus notre état d'esprit sera positif, mieux nous réussirons à exprimer une vision de guérison pour l'ensemble de la planète. Nous préférons fournir le complément d'information suivant parce qu'il nous apparaît nécessaire de bien comprendre ce qui a besoin d'être corrigé afin ainsi de former une image plus claire et mieux structurée en notre conscience et par conséquent maximiser l'effet bénéfique recherché.
De : http://fr.news.yahoo.com/020609/5/2mgss.html
dimanche 9 juin 2002
Sommet mondial pour l'alimentation: tout reste à faire
ROME (AP) - Le Sommet mondial pour l'alimentation (SMA) s'ouvrira lundi à Rome sur un constat d'échec: cinq ans après celui de 1996 qui s'était achevé sur la promesse de réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim à l'horizon 2015, on en compte toujours environ 800 millions de par le monde.
Et pourtant, souligne Jacques Diouf, directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), qui accueillera cette conférence de quatre jours, la nourriture est plus que suffisante pour les six milliards d'habitants de la planète. Tout le problème réside dans sa répartition.
"Nous ne pouvons pas admettre que de nos jours, avec les possibilités offertes par les télécommunications, les transports, Internet, etc., des gens soient riches et en bonne santé tandis que dans d'autres parties du monde c'est la famine", estime Jacques Diouf.
Reste à voir si la centaine de dirigeants et chefs d'Etat ainsi que de ministres attendus à Rome pour réaffirmer l'objectif de 1996 de réduire à 400 millions le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde sauront cette fois tenir leurs promesses.
Ainsi, en Afrique méridionale, quelque 12,8 millions de personnes dans six pays (Zimbabwe, Zambie, Malawi, Lesotho, Swaziland et Mozambique) sont menacées par la famine à cause de la sécheresse, des inondations, de la destruction des réserves alimentaires, d'une mauvaise gestion gouvernementale et de l'instabilité économique.
La question de la faim en soulève d'autres, comme celles de l'accès aux marchés ou des organismes génétiquement modifiés (OGM), particulièrement disputées par les organisations de défense de l'environnement et des droits des agriculteurs, qui organisent un sommet parallèle en banlieue de la Ville éternelle.
Les Etats-Unis sont les principaux zélateurs des OGM, mettant en avant l'intérêt de cultures résistant à la sécheresse ou aux maladies, tandis que les opposants arguent des éventuels dangers pour l'environnement et la santé et soulignent que le développement des OGM est généralement surtout destiné à profiter aux multinationales agro-alimentaires plus qu'aux populations.
Michael Windfuhr, membre de la coalition non-gouvernementale au sommet, ajoute que les agriculteurs pauvres sont aussi victimes des politiques commerciales internationales. Destinées à ouvrir le marché, celles-ci ont en réalité eu l'effet inverse, marginalisant les pays en voie de développement dont les agriculteurs ne sont pas en mesure de concurrencer les importations américaines et européennes soutenues par des aides, explique-t-il.
"La faim peut progresser même si les importations sont bon marché. Les paysans perdent leur accès à la terre et du coup ils n'ont plus de revenu", poursuit Michael Windfuhr. L'une des grandes questions du sommet sera de savoir, ajoute-t-il, si les délégués accepteront une résolution -non contraignante- appelant au développement d'un code de bonne conduite sur "le droit pour tous à une alimentation adéquate".
L'Union européenne, le Vatican et les pays en voie de développement ont avalisé le concept au sein du Groupe des 77 (créé en octobre 1967, il comprend 132 membres) mais les Etats-Unis y restent opposés, selon lui. Si Washington est l'un des premiers donateurs au Programme des Nations unies pour l'alimentation mondiale (PAM), les Américains peuvent difficilement se prononcer pour le droit à tous à la nourriture tout en maintenant l'embargo économique contre Cuba.
L'embargo avait été très discuté au SMA de 1996, Fidel Castro dénonçant un "crime contre l'humanité" à l'encontre de la population cubaine. On ignore si le "Lider maximo" compte faire le déplacement cette fois-ci, mais le projet de communiqué final du Sommet souligne que "l'alimentation ne devrait pas être utilisée comme un instrument de pression politique et économique". AP
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De : http://fr.news.yahoo.com/020609/5/2mgst.html
dimanche 9 juin 2002
Panorama de la faim dans le monde
ROME (AP) - Panorama de la faim dans le monde, selon les données fournies par les diverses agences des Nations unies, à l'occasion du Sommet mondial de l'alimentation (SMA) qui commence lundi à Rome.
- Environ 12,8 millions de personnes dans six pays d'Afrique méridionale -Zimbabwe, Zambie, Malawi, Lesotho, Swaziland et Mozambique- sont menacées par la famine à cause de la sécheresse, des inondations, de la destruction des réserves alimentaires ou de l'instabilité économique;
- Sur les 9,5 millions de personnes souffrant de sous-nutrition dans les pays d'Europe traversant une phase de transition, près de six sur dix vivent dans quatre pays: l'Azerbaïdjan, l'Arménie, la Géorgie et la Moldavie;
- L'ONUSIDA estime que plus de la moitié des 28 millions de personnes infectées par le virus du SIDA en Afrique sub-saharienne vivent dans les régions rurales; la maladie dévaste des milliers de communautés de paysans, les familles se débattant pour produire suffisamment pour survivre;
- On estime à 54 millions le nombre de personnes souffrant de malnutrition chronique en Amérique latine et dans les Caraïbes;
- Lors du Sommet mondial de l'alimentation de 1996, les délégués ont promis de réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde, pour le ramener à environ 400 millions à l'horizon 2015;
- Actuellement, le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde recule d'environ 6 millions par an. Il faudrait porter ce chiffre à 22 millions par an pour atteindre l'objectif fixé par les Nations unies au SMA de 1996; pour cela, il faudrait investir 180 milliards de dollars (191 milliards d'euros) par an dans l'agriculture, les infrastructures et les services des pays en voie de développement. AP
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De : http://fr.news.yahoo.com/020608/202/2mfmy.html
samedi 8 juin 2002
Les antimondialisation manifestent en marge du sommet de la FAO à Rome
ROME (AFP) - Plus de dix mille personnes (40,000 selon les organisateurs) appartenant à diverses organisations non gouvernementales (ONG) et aux mouvements antimondialisation ont manifesté samedi à Rome en faveur de la "souveraineté alimentaire".
Les manifestants entendaient profiter de la tenue du 10 au 13 juin dans la capitale italienne du sommet de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) pour affirmer "le droit à la souveraineté alimentaire, c'est-à-dire la possibilité pour chaque pays d'appliquer des politiques agricoles autonomes, se substituant aux modèles de développement qui ont échoué", ont indiqué les organisateurs.
Les manifestants réclament également "un moratoire international sur l'utilisation des organismes génétiquement modifiés" (OGM) ainsi que "l'exclusion de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) des questions concernant la nourriture, comprise comme droit fondamental de l'homme et non pas comme marchandise", selon la même source.
"La FAO ne doit pas céder aux pressions des multinationales et du gouvernement des Etats-Unis, elle doit choisir avec clarté la route garantissant la souveraineté alimentaire de tous les peuples et elle doit dire non à l'utilisation des OGM dans l'agriculture", a déclaré Ermete Realacci, président de Legambiente, une ONG oeuvrant en faveur de la protection de l'environnement.
Le cortège, auquel ont pris part entre autres, le syndicaliste français José Bové et le prince italien Lillo Sforza Ruspoli, s'est ébranlé en milieu d'après-midi place de la République, dans le centre-ville, derrière une immense pancarte "La Terre et la dignité".
"L'enjeu d'aujourd'hui est important car la situation est tragique au niveau de la planète. En six ans, la situation a empiré. Le sommet doit prendre conscience de l'importance de la sécurité alimentaire. Je m'attends à la fin du sommet à une déclaration claire dans ce domaine", a déclaré à la presse M. Bové.
"Aujourd'hui, la plupart des gens se rendent compte que les OGM ne sont pas une solution pour nourrir la planète. Les seuls bénéficiaires sont les industriels. Il ne s'agit pas d'un problème de production mais de circulation des produits alimentaires", a ajouté le porte-parole de la Confédération paysanne.
Un imposant dispositif de sécurité, avec des centaines de policiers, de carabiniers et de gardes des finances, appuyés par des blindés légers, a encadré la manifestation qu'un hélicoptère a survolée en permanence.
Un concert près de la "Bocca della Verità" (bouche de la vérité), une autre place du centre historique de la capitale italienne située à environ deux km du lieu de départ, devait marquer dans la soirée la fin du rassemblement.
Les ONG, qui seront associées au sommet contre la faim de la FAO, débuteront dimanche leur propre forum. Il se déroulera, en parallèle avec la rencontre officielle, jusqu'à jeudi.
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De : http://www.fao.org/french/newsroom/news/2002/5500-fr.html
La FAO dévoile le Programme mondial de lutte contre la faim: 24 milliards de dollars d'investissements publics supplémentaires par an ROME, 4 juin 2002 -- "La lutte contre la faim n'est pas seulement un impératif d'ordre moral, mais elle procure aussi des avantages économiques non négligeables", souligne l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans son nouveau "Programme mondial de lutte contre la faim" dévoilé à quelques jours du Sommet mondial de l'alimentation: cinq ans après, qui se tiendra à Rome du 10 au 13 juin.
Quelque 24 milliards de dollars supplémentaires devront être investis chaque année dans les pays pauvres si l'on veut de réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde d'ici à 2015. Les investissements publics ne suffiront pas. Il faudra encourager aussi les investissements privés. Réduire la faim procurerait d'autres avantages estimés à 120 milliards de dollars par an au moins, grâce à l'allongement de la durée de vie et à l'amélioration de la santé, selon la FAO.
Sans cet effort supplémentaire, le monde comptera encore 600 millions de personnes sous-alimentées et l'objectif du Sommet mondial de l'alimentation de 1996 (réduire de 800 à 400 millions le nombre d'affamés) ne sera pas atteint. Aujourd'hui, près d'une personne sur sept n'a pas assez à manger et la majorité écrasante des personnes sous-alimentées vivent en Asie du Sud et en Afrique subsaharienne.
Les Chefs d'Etat et de Gouvernement, les organismes internationaux et les organisations non gouvernementales se réuniront à Rome dans le cadre du Sommet mondial de l'alimentation: cinq ans après pour faire le point des progrès accomplis vers l'élimination de la faim et examiner les moyens d'accélérer le processus. Des progrès plus rapides sont possibles si la volonté politique ne fait pas défaut, car on sait comment lutter contre la faim, selon la FAO.
Le Programme de lutte contre la faim de la FAO conjugue l'investissement dans l'agriculture et le développement rural avec des mesures visant à renforcer l'accès direct et immédiat à la nourriture. Il se concentre essentiellement sur les petits agriculteurs et entend créer davantage de possibilités pour les ruraux qui représentent 70 pour cent des pauvres.
En particulier, le Programme de la FAO de lutte contre la faim prévoit le lancement d'innovations au niveau des communautés rurales pauvres pour accroître la productivité agricole grâce à des investissements en semences, engrais, petites pompes pour l'irrigation, jardins potagers scolaires, etc. L'objectif est de faire bénéficier 60 millions de ménages dans le monde d'un capital de départ de 500 dollars par famille, en moyenne. Le coût total serait de 2,3 milliards de dollars par an.
Le Programme de lutte contre la faim prévoit également l'aménagement et la conservation des ressources naturelles grâce à des investissements supplémentaires dans les systèmes d'irrigation, la conservation et l'utilisation des ressources phytogénétiques ainsi que dans les écosystèmes aquatiques, les forêts et la pêche (les coûts sont estimés à 7,4 milliards de dollars par an).
Le développement des infrastructures rurales nécessitera, d'autre part, des investissements publics supplémentaires de 7,8 milliards par an. L'amélioration de la recherche, de la vulgarisation, de l'éducation et de la communication au niveau international et national nécessitera 1,1 milliard de dollars par an alors que les programmes de renforcement de l'accès à la nourriture pour les plus nécessiteux et les plus faibles nécessiteront 5,2 milliards de dollars par an, dont 1,2 milliard pour un programme d'alimentation scolaire.
Malheureusement, il y a eu une baisse considérable de l'Aide publique au développement (APD) dans le secteur agricole dans les années 90, déplore la FAO. En termes réels, le recul a été de plus de 30 pour cent entre 1990 et 1999. Aussi, la FAO propose-t-elle de partager de façon équitable les investissements publics supplémentaires pour l'agriculture et le développement rural entre les paysdéveloppés et les pays en développement. Cela impliquerait le doublement de l'aide publique au développement dans le secteur agricole, qui passerait d'environ 8 milliards de dollars en 1999 à 16 milliards de dollars par an. Les pays en développement devraient accroître leurs budgets pour l'agriculture de 20 pour cent en moyenne.
La FAO préconise des formes de financement nouvelles. Par exemple, certaines des ressources économisées grâce à la libéralisation des échanges et à la réduction des subventions pour l'agriculture dans les pays développés "devraient être affectées à l'aide au développement pour la promotion de l'agriculture et du développement rural dans les pays en développement".
Selon la FAO, les taxes à la consommation sur les produits tropicaux transformés existant dans plusieurs pays de l'OCDE pourraient faire partie de l'aide au développement ciblée sur les pauvres des pays d'où viennent ces produits.
"La réussite du Programme de lutte contre la faim ne se limite pas à un simple investissement de fonds", souligne la FAO. Ce Programme serait voué à l'échec sans un environnement politique, social et économique adéquat. "Des investissements privés suffisants devront accompagner les investissements publics."
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VOIR AUSSI
http://www.fao.org/debut.htm
Sommet mondial de lalimentation : 5 ans après http://www.fao.org/worldfoodsummit/french/index.html
POURQUOI TENIR UN SOMMET ? Cliquez ici (PDF) pour des réponses à vos questions sur le Sommet mondial de l'alimentation: cinq ans après.
http://www.fao.org/worldfoodsummit/french/brochure-f.pdf
4. Veille pour la paix entre l'Inde et le Pakistan
Voici les plus récents développements relatifs à la situation entre l'Inde et le Pakistan. Veuillez conserver également cette situation à l'esprit durant vos méditations au cours des deux prochaines semaines afin d'aider là aussi à faire en sorte que la paix y règne.
De : http://fr.news.yahoo.com/020609/85/2mgrx.html
dimanche 9 juin 2002
Islamabad et New Delhi jouent l'apaisement
NEW DELHI/ISLAMABAD (Reuters) - Les incidents transfrontaliers se sont poursuivis au Cachemire, mais un apaisement s'observait sur le front diplomatique sous l'effet des initiatives américaines menées auprès de l'Inde et du Pakistan pour éviter une guerre.
Quatre Indiens ont été tués par un groupe de séparatistes présumés dans l'Etat de Jammu-et-Cachemire, tandis que les combats désormais quotidiens le long de la "ligne de contrôle" qui divise la région himalayenne faisaient une nouvelle victime côté pakistanais.
La presse des deux pays manifeste pourtant un optimisme qui rompt avec les craintes de ces dernières semaines.
"Enfin, une chance est offerte à la paix", proclame en Une le quotidien indien Economic Times.
"Crash dans le ciel, mais paix sur la terre", lance quant à lui The Asian Age, évoquant la destruction d'un avion sans pilote indien abattu vendredi par l'armée pakistanaise.
Cherchant de toute évidence à minimiser la portée de l'événement, New Delhi s'est contenté d'indiquer que le "drone" effectuait une mission de "routine".
A Islamabad, la presse titre pour sa part sur les propos du président pakistanais.
"Je pense que le risque de guerre est minimal", indique Pervez Musharraf dans un entretien publié dimanche par le journal malaisien New Sunday Times. Le général ajoute toutefois que le problème du Cachemire devra quoi qu'il en soit être réglé.
"Il y a un obstacle majeur sur le chemin de la paix - le conflit au Cachemire", dit Musharraf, arrivé au pouvoir à Islamabad à 1999 lors d'un coup d'Etat sans effusion de sang.
"La menace de guerre a diminué ces quatre ou cinq derniers jours. Mais la situation n'a pas évolué."
"TRES BONNE IMPRESSION"
L'Américain Richard Armitage, secrétaire d'Etat adjoint, a achevé samedi sa visite dans le sous-continent en soulignant la "très bonne" impression que lui avaient faite ses discussions avec les représentants indiens. Il s'est ensuite rendu à Tallin pour rendre compte des résultats de sa mission au secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld. En visite en Estonie, ce dernier gagnera à son tour la région la semaine prochaine.
Armitage a dit s'attendre dans les jours prochains à une initiative d'apaisement de la part de l'Inde.
Le secrétaire d'Etat adjoint était porteur d'un message par lequel Musharraf s'engage à mettre un terme aux "infiltrations" d'activistes à travers la ligne de contrôle, préalable indispensable pour les autorités indiennes à l'ouverture de négociations. "Il s'agit d'un pas en avant", note Delhi dans un communiqué.
"La diplomatie internationale pourrait après tout avoir un impact", estime l'éditorialiste du quotidien pakistanais Dawn. "Islamabad et New Delhi devraient manifester leur reconnaissance aux capitales du monde pour leurs efforts concertés en faveur d'un apaisement des tensions dans le sous-continent.".
Cet optimisme tarde toutefois à se concrétiser sur le terrain. Un représentant de la police indienne a expliqué que neufs séparatistes vêtus d'uniformes de la police avaient exécuté quatre membres d'un "comité de défense" après les avoir conduits dans la jungle. Trois autre villageois sont parvenus à s'enfuir, a-t-il ajouté.
Aucun mouvement n'a pour l'heure revendiqué ces assassinats qui ont eu lieu à Udhampur, village situé à 65 km de Jammu, capitale d'hiver de l'unique Etat indien à majorité musulmane où les mouvements séparatistes sont en lutte contre l'autorité de New Delhi depuis plus d'une décennie.
Les comités de défense ont été mis en place pour combattre la guérilla séparatiste dans les zones isolées de l'Etat.
Un adolescent de 17 ans a par ailleurs été tué dans la région de Bhimber par un obus de mortier tiré depuis l'autre côté de la frontière, ont annoncé des responsables de Muzaffarabad, capitale du Cachemire pakistanais.
En Inde, Syed Ali Shah Geelani, dirigeant d'un mouvement séparatiste cachemiri, a été arrêté à Srinagar, capitale d'été du Jammu-et-Cachemire. Il est accusé d'avoir fondé "une organisation terroriste", a dit la police.
Geelani a occupé par le passé la présidence de l'All Parties Hurriyat Conference, coalition de mouvements séparatistes.
Pour dautres détails visiter le http://fr.fc.yahoo.com/p/pakistan.html
Si quelqu'un d'autre vous a fait suivre ce courriel et que vous désirez continuer à recevoir ces Focus de méditation, il vous suffit d'envoyer un courriel en blanc à
groupe-focalisateur-subscribe@egroups.com
Pour la version anglaise, envoyez-le à focus-group-subscribe@egroups.com
Pour visiter les archives de nos précédents envois et prendre connaissance des diverses recommandations faites par le Groupe focalisateur pour mieux contribuer à cette initiative mondiale, aller à http://www.aei.ca/~cep/GroupeFocal.htm
MERCI DE CONTRIBUER À UNE LARGE DIFFUSION DE CE FOCUS DE MÉDITATION