Focus de méditation #39
Nouveaux espoirs de paix au Congo
Envoi fait le 26 mai pour les 2 semaines débutant le dimanche 27 mai 2001
Bonjour!
Voici le 39e Focus de méditation suggéré pour les deux semaines consécutives commençant le dimanche 27 mai 2001.
Nouveaux espoirs de paix au Congo
1. Résumé
2. Horaire de méditation
3. Plus d'information sur ce Focus de méditation
4. Récents développements relatifs au précédent Focus de méditation sur la Crise au Proche-Orient
1. Résumé
Imaginez-vous ce que ce serait si vous viviez dans un pays aussi grand que l'Europe de l'ouest, doté de vastes richesses minérales et de luxuriantes forêts tropicales, mais envahi depuis 33 mois par plusieurs armées et groupes rebelles des pays environnants se faisant la guerre pour le contrôle d'une partie de votre territoire dont ils exploitent les richesses pour leur seul profit, et créant de ce fait même un chaos apocalyptique responsable de la mort de plus de 2.5 millions de personnes, principalement des femmes et des enfants. Imaginez-vous en outre que ceci se produise sans que la communauté internationale n'y accorde beaucoup d'intérêt et très peu d'aide, sauf bien sûr celle apportée par les organisations humanitaires, afin de soulager les souffrances et l'extrême pauvreté auxquelles vous êtes confronté(e), tandis que le reste de la planète connaît l'une des périodes les plus prospères de son histoire. Telle est la situation que vous connaîtriez si vous viviez aujourd'hui dans la République démocratique du Congo, au coeur même de l'Afrique. Heureusement, quelques lueurs d'espoir commencent enfin à briller au bout du tunnel à la suite de l'assassinat du président congolais Laurent Désiré Kabila et de son remplacement par son fils Joseph en janvier dernier, ce qui a eu pour effet de revitaliser le processus de paix mis en branle à la suite de l'accord de paix de Lusaka en 1999, lequel doit en principe mener au retrait des armées étrangères et au désarmement des milices gouvernementales et rebelles. Une mission du Conseil de sécurité des Nations unies vient tout juste de compléter une tournée de la région dans le but de faciliter la conclusion d'une entente finale sur le retrait des troupes étrangères, le désarmement et l'enclenchement d'un dialogue au sein même du Congo pour planifier l'avenir du pays après la fin de ce conflit qu'on a surnommé la « Première guerre mondiale de l'Afrique ». Ces développements positifs permettent un optimisme prudent sur les chances de l'instauration d'une paix durable au Congo alors que la vaste majorité des rebelles congolais se retirent finalement, comme promis, des lignes de front dans certaines zones clés et qu'un modeste contingent des Nations unies se déploie pour observer le retrait de ces armées.
Veuillez consacrer vos prières et méditations, selon ce que vous inspirera l'Esprit, au cours des deux prochaines semaines afin de contribuer à favoriser l'émergence, dans le coeur de chaque personne concernée, d'une volonté ferme de mettre fin à toute violence et d'apporter toute l'aide nécessaire à ceux et celles qui en ont le plus grand besoin, tout en faisant en sorte qu'une véritable paix durable soit rendue possible dans la République démocratique du Congo, pour le plus Grand Bien de Tous.
Vous pouvez également consulter un précédent Focus de Méditation intitulé « Crise humanitaire et guerre au Congo » (Envoi fait le 25 août 2000) disponible au
http://www.aei.ca/~cep/FocusMeditation16.htm
2. Moments recommandés pour méditer
- Journée mondiale de méditation : Dimanche à 16:00 Temps universel (GMT) ou à midi heure locale. Durée suggérée : 30 minutes avec un focus spécial sur la guérison de la Terre durant les dernières minutes de votre méditation.
- Pause quotidienne d'unification : Tous les autres jours de la semaine, au début dune nouvelle heure ou à toute autre moment qui vous conviendra le mieux.
Les heures indiquées ci-dessous correspondent à 16:00 en Temps universel/GMT :
Honolulu 6:00 AM -- Anchorage 7:00 AM -- Los Angeles 8:00 AM -- Denver 9:00 AM -- San Salvador, Mexico, Houston & Chicago 10:00 AM -- New York, Toronto & Montréal 11:00 AM -- Halifax, Santo Domingo, La Paz & Caracas 12:00 PM -- Montevideo, Asuncion * & Santiago * 1:00 PM -- Rio de Janeiro * 2:00 PM -- Londres, Dublin, Lisbonne, Reykjavik & Casablanca 4:00 PM -- Lagos, Alger, Genève, Rome, Berlin, Paris & Madrid 5:00 PM -- Ankara, Jérusalem, Johannesburg, Athènes, Helsinki & Istanbul 6:00 PM -- Bagdad, Moscou & Nairobi 7:00 PM -- Téhéran 7:30 PM -- Islamabad 9:00 PM -- Calcutta & New Delhi 9:30 PM -- Dhaka 10:00 PM -- Rangoon 10:30 PM -- Hanoï, Bangkok & Jakarta 11:00 PM -- Hong Kong, Perth, Beijing & Kuala Lumpur +12:00 AM -- Séoul & Tokyo +1:00 AM -- Brisbane, Canberra & Melbourne +2:00 AM -- Wellington * +5:00 AM
Le + signifie que l'endroit se trouve le lendemain relativement à 16:00 en Temps universel/GMT. Le * signifie que l'endroit est à l'heure avancée en ce moment.
En cas d'incertitude, vous pouvez aussi vérifier au http://www.timeanddate.com/worldclock/full.html pour trouver votre heure locale correspondante.
3. Complément d'information sur ce Focus de méditation
Cette section est destinée aux personnes désirant mieux comprendre tout ce qui entoure ce Focus de méditation. Si tel est votre cas, nous aimerions vous encourager à considérer ce qui suit avec une certain recul de façon à ne pas laisser tous ces détails teinter la vision positive que vous désirez conserver tout au long de votre méditation. Puisque ce sur quoi nous focalisons notre attention croît en importance, plus notre état d'esprit sera positif, mieux nous réussirons à exprimer une vision de guérison pour l'ensemble de la planète. Nous préférons fournir le complément d'information suivant parce qu'il nous apparaît nécessaire de bien comprendre ce qui a besoin d'être corrigé afin ainsi de former une image plus claire et mieux structurée en notre conscience et par conséquent maximiser l'effet bénéfique recherché.
De : http://fr.news.yahoo.com/010526/1/1atfe.html
Le Conseil de sécurité, acteur de terrain dans la région des Grands Lacs
KAMPALA, 26 mai (AFP) - La mission du Conseil de sécurité de l'ONU dans la région des Grands Lacs, achevée vendredi à Kampala, a été jalonnée d'annonces encourageantes pour la paix en République démocratique du Congo, malgré le retard d'un calendrier de retrait des troupes étrangères.
En dix jours, du 16 au 25 mai, la mission du Conseil s'est rendue dans huit pays, de l'Afrique du Sud à l'Ouganda, en passant par la RDC, l'Angola, la Zambie, le Burundi, la Tanzanie et le Rwanda. Elle y a rencontré tous les chefs d'Etat, les partis politiques, la société civile et les mouvements rebelles.
Pour aider à mettre fin à un guerre qui dure depuis août 1998 et a fait près de 2,5 millions de victimes, le Conseil a mis à profit la "fenêtre d'opportunité" ouverte après l'assassinat le 16 janvier à Kinshasa du président Laurent-Désiré Kabila.
Joseph Kabila, le nouveau président congolais, a d'emblée encouragé le Conseil en annonçant la libéralisation de la vie politique au Congo.
La levée de cette hypothèque politique a permis au facilitateur, l'ancien président botswanais Ketumile Masire, d'annoncer la tenue d'une réunion préparatoire du dialogue national inter-congolais le 16 juillet.
Ce dialogue constitue le volet politique des accords de paix de Lusaka signé en juillet 1999, d'un côté par le gouvernement de Kinshasa et ses alliés -Angola, Namibie, Botswana-, de l'autre les groupes rebelles soutenus par l'Ouganda et le Rwanda.
Parallèlement, le Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba, qui contrôle le nord du pays, a accepté de reculer ses troupes en-deça de la ligne de front à partir du 1er juin.
Si tout se passe comme prévu, alors aura sauté le dernier obstacle au plan de désengagement militaire, prévoyant le retrait de toutes les forces de 15 kilomètres, de part et d'autre de la ligne de front.
Pour Jean-David Levitte, le résultat "peut-être le plus important" de la mission a été l'annonce de la réouverture du fleuve Congo, poumon économique du pays, sur toute la longueur navigable, de Kinshasa à Kisangani.
Cette réouverture devrait commencer à être effective après l'arrivée le 7 juin de l'unité fluviale uruguayenne de l'ONU.
Ces "résultats très concrets", l'ambassadeur français les attribue au contact avec le terrain. "Si on veut décider à New York en toute connaissance de cause, il faut avoir été sur le terrain, avoir discuté avec les dirigeants de la région", a-t-il dit à l'AFP.
"Mais au-delà, par notre présence nous pouvons contribuer à régler les problèmes. Le fait que nous nous déplacions crée une pression".
Les choses vont lentement sur le calendrier de retrait des forces étrangères et le plan précis de désarmement des milices armées, en particulier des Interhamawe. Ces miliciens hutus sont considérés comme en grande partie responsables du génocide qui a touché au Rwanda en 1994 les Tutsis et les Hutus modérés.
La plupart des interlocuteurs du Conseil ont réclamé un accroissement des effectifs de la Mission de l'ONU pour le Congo (MONUC) pour mener ces tâches à bien. 500 observateurs et 3.000 hommes de troupes, les effectifs actuels, sont considérés par beaucoup comme insuffisants pour un pays vaste comme l'Europe occidentale.
Une augmentation des effectifs de la MONUC, dont le mandat doit être renouvelé le 15 juin, n'est pas écartée par le Conseil. Mais une fois que les signataires des accords de Lusaka auront avancé eux-mêmes sur le calendrier de leur retrait et le désarmement des milices, a indiqué M. Levitte.
L'inquiétude du Conseil ne s'est pas apaisée sur la situation au Burundi, où menace une guerre civile généralisée en raison du retour de milliers de rebelles qui combattaient en RDC au sein de la coalition loyaliste.
L'accord d'Arusha, signé en août 2000 malgré l'absence de cessez-le-feu avec deux mouvements rebelles armées, est "un peu en panne", a reconnu M. Levitte.
"Nous avons vu le président Mandela, le facilitateur sur le Burundi. Lui reste optimiste parce que c'est un lutteur. Nous avons, nous, constaté que les sujets de préoccupation demeurent très importants".
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De : http://fr.news.yahoo.com/010523/1/1angw.html
RDC: avancée sur le désengagement, mais pas de calendrier de retrait
LUSAKA, 23 mai (AFP) - Le processus de paix en République démocratique du Congo a enregistré des avancées notables mardi avec l'acceptation par les rebelles de Jean-Pierre Bemba du désengagement de leurs troupes à partir du 1er juin et l'annonce d'une réunion de préparation du dialogue intercongolais en juillet.
Le Conseil de sécurité de l'ONU, en mission dans la région des Grands Lacs, s'est félicité de ces deux "bonnes nouvelles" qu'il appelait de ses voeux. Mais il devra patienter sur deux dossier cruciaux: le calendrier de retrait des troupes étrangères et le plan de désarmement des milices.
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De : http://fr.news.yahoo.com/010522/1/1amht.html
Les rebelles du MLC se désengageront à partir du 1er juin
LUSAKA, 22 mai (AFP) - Le Mouvement de libération du Congo (MLC) a accepté mardi de désengager ses troupes de RDCongo à partir du 1er juin contre une promesse de l'ONU de fournir une assistance humanitaire dans les zones concernées dans le nord de la RDC, a annoncé mardi son secrétaire général, Olivier Kamitatu.
"Nous avons accepté de donner des ordres de désengagement vendredi de la semaine prochaine (1er juin) a dit ce responsable du mouvement rebelle de Jean-Pierre Bemba. L'ONU nous a donné l'assurance qu'elle fournira une assistance humanitaire à notre peuple d'ici à lundi" (28 mai), a ajouté M. Kamitatu à l'AFP.
Le responsable du MLC a fait cette déclaration en marge de la rencontre mardi dans la capitale zambienne entre la mission du Conseil de sécurité de l'ONU et les signataires de l'accord de paix de Lusaka de 1999.
M. Kamitatu a précisé avoir obtenu l'accord de la Mission d'opbservation des Nations Unies au Congo (MONUC) pour son déploiement sur plusieurs localités situées à l'est de Mbandaka (600 km au nord-est de Kinshasa), notamment Befale, Basankusu et Bolomba. "Nous avons également obtenu le déploiement des agents humanitaires des Nations Unies et des agents chargés de la protection des droits de l'Homme", a précisé M. Kamitatu.
"Notre préoccupation majeure demeure la sécurité des populations civiles face aux forces génocidaires, les Interahamwe", a dit le responsable du MLC. Selon lui "les Interahamwe sont bel et bien présents dans la province de l'Equateur. Près de 6.000 d'entre eux sont rangés en bataillons organisés parmi les forces de Kinshasa".
Les Interhamawe sont les miliciens hutus considérés comme en grande partie responsables du génocide qui a touché au Rwanda en 1994 les Tutsis et les Hutus modérés.
Le refus du désengagement du MLC, mouvement soutenu par l'Ouganda, était le dernier obstacle au désengagement militaire de toutes les forces gouvernementales ou rebelles en RDC. Jean-Pierre Bemba avait indiqué qu'il refusait le désengagement parce qu'il craignait pour la sécurité de la population vivant dans la zone contrôlée par les rebelles.
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4. Récents développements relatifs au précédent Focus de méditation sur la Crise au Proche-Orient, lequel focus demeurera en vigueur jusqu'à ce que cette crise se résorbe.
Vous pouvez aussi prendre connaissance des 9 précédents Focus de méditation relatifs à la Crise au Proche-Orient en visitant le http://www.aei.ca/~cep/GroupeFocal.htm
De : http://fr.news.yahoo.com/010525/85/1asjo.html
Sharon réitère son appel au cessez-le-feu au Proche-Orient
(vendredi 25 mai 2001)
JERUSALEM (Reuters) - Le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, réitère son appel au cessez-le-feu avec les Palestiniens, malgré les deux attentats-suicides anti-israéliens commis dans la journée.
"Je réitère mon appel, et réaffirme mon espoir que le chef de l'Autorité palestinienne (Yasser Arafat) et l'Autorité palestinienne elle-même décrètent enfin un cessez-le-feu", a déclaré le Premier ministre lors d'une conférence de presse.
Sharon avait lancé son premier appel mardi soir, au lendemain de la publication du rapport Mitchell, qui formule diverses recommandations en vue d'un arrêt des violences dans les territoires. Les Palestiniens ont estimé que l'appel à la trêve de Sharon était une manoeuvre de propagande.
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De : http://fr.news.yahoo.com/010524/5/1aqmo.html
Israéliens et Palestiniens sont très loin d'un cessez-le-feu
(jeudi 24 mai 2001)
JERUSALEM (AP) -- En dépit de nouveaux efforts internationaux visant à faire cesser les violences au Proche-Orient, le sang a continué de couler jeudi dans les territoires palestiniens. Deux jeunes Palestiniens ont ainsi été tués dans le camp de réfugiés de Rafah, quelques heures après que cinq chars israéliens soient entrés brièvement dans une portion de la Bande de Gaza sous contrôle palestinien, tirant des obus et faisant usage de leurs mitrailleuses lourdes sur un quartier résidentiel.
Une demi-heure après cette nouvelle incursion, les chars de Tsahal se sont retirés. Cette opération israélienne a apparemment été menée en représailles aux tirs de deux obus de mortier sur la colonie juive de Netzarim et à l'explosion d'une bombe qui a blessé un soldat israélien alors qu'il circulait dans sa voiture à la frontière de la Bande de Gaza.
Rendue nerveuse par le premier anniversaire de son retrait du Liban-Sud, l'armée israélienne a par ailleurs abattu jeudi un petit avion de tourisme libanais qui avait pénétré dans l'espace aérien israélien sans autorisation. Venant de Beyrouth, ce Cessna 152 piloté par un Libanais avait été repéré par les radars militaires alors qu'il pénétrait dans l'espace aérien de l'Etat hébreu. L'avion a été descendu près de la station balnéaire de Mikhmoret (50km au nord de Tel Aviv). On ne sait pas s'il transportait des explosifs.
La nervosité était également perceptible lorsque la police a fait évacuer à la mi-journée la principale gare routière de Tel Aviv. Selon les médias israéliens, les policiers étaient à la recherche d'extrémistes palestiniens porteurs de bombes. La police s'est contentée d'indiquer que quelques arrestations avaient été opérées.
Ces violences interviennent au lendemain d'une journée marquée par d'importants affrontements dans le sud de la Bande de Gaza, où 38 Palestiniens ont été tués, selon des médecins. Un Israélien de 86 ans a également été blessé gravement par balle dans les faubourgs de Jérusalem.
Créée en octobre dernier pour rechercher les causes des violences qui ont fait 474 morts côté palestinien et 85 côté israélien, la commission internationale présidée par l'ex-sénateur américain George Mitchell avait appelé lundi les deux parties à cesser le feu, demandant à Israël de geler la construction d'habitations dans les colonies juives des territoires et aux Palestiniens de lutter contre le terrorisme.
En réponse au rapport de la commission Mitchell, le Premier ministre israélien Ariel Sharon a annoncé mardi qu'il ne gèlerait pas les constructions dans les territoires que les Palestiniens revendiquent comme ceux de leur futur Etat, mais qu'il observerait une trêve unilatérale limitée. La proposition de M. Sharon a été dénoncée par l'Autorité palestinienne comme un mensonge et une opération de relations publiques. Pour les Palestiniens, le gel des constructions constitue un préalable à l'arrêt des affrontements.
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De : http://fr.news.yahoo.com/010526/1/1auq0.html
Les pays islamiques décident de couper les ponts avec Israël
DOHA, 26 mai (AFP) - Les pays islamiques réunis samedi à Doha, ont décidé de couper les ponts avec Israël, appelant l'ONU à assurer une protection aux Palestiniens et les Etats-Unis à faire pression sur l'Etat juif.
Dans un communiqué, la conférence de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) a annoncé "sa décision d'arrêter tous les contacts politiques avec le gouvernement israélien aussi longtemps que se poursuivront l'agression et le blocus contre le peuple palestinien et son Autorité nationale".
La conférence de Doha a invité "ceux des Etats membres ayant établi des relations avec Israël ou entrepris de le faire dans le cadre du processus de paix, à rompre ces relations, y compris la fermeture des missions et bureaux".
Un appel à la rupture des relations avec Israël, lancé par les dirigeants de l'OCI lors de leur 9ème sommet, en novembre à Doha, a été peu suivi. Des pays membres, dont la Mauritanie et la Turquie, ont maintenu leurs pleines relations diplomatiques avec Israël.
"C'est un appel à isoler Israël", a commenté devant la presse le ministre palestinien de la Coopération internationale Nabil Chaath, qui s'est dit "confiant" dans l'application des décisions et recommandations de la conférence.
La conférence ministérielle a également appelé les 56 membres, dont seuls 46 étaient représentés, à "s'engager à appliquer le boycott économique d'Israël".
Les participants ont en outre appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à "intervenir sans délai pour enrayer l'escalade grave de l'agression contre le peuple palestinien".
La conférence a ainsi chargé un comité ministériel de l'OCI d'oeuvrer d'oeuvrer à la convocation d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité afin "d'assurer la protection internationale indispensable au peuple palestinien".
Pour préparer cette réunion, le comité ministériel, dont la composition n'a pas été précisée, devrait se rendre dans les capitales des cinq membres permanents du Conseil et de l'Union européenne ainsi qu'aux Etats-Unis, selon le communiqué.
L'OCI a réaffirmé son "attachement à une paix globale et juste au Proche-Orient", exigeant qu'Israël "applique tous les accords conclus" avec les Palestiniens.
A l'ouverture de la conférence, l'émir du Qatar Hamad Ben Khalifa Al-Thani, président en exercice de l'OCI, a appelé le président américain George W. Bush à "intervenir d'urgence (...) et à exercer des pressions sur Israël pour l'amener à arrêter son agression et à reprendre sans conditions le processus de paix".
"Il n'est plus possible de garder le silence sur les agressions israéliennes (..) ou d'accepter la politique (américaine) de deux poids, deux mesures", a-t-il ajouté.
S'adressant à la conférence, le président palestinien Yasser Arafat s'est élevé pour sa part contre "l'impuissance totale du Conseil de sécurité face à Israël".
"Qui impose le silence au Conseil (..) aux dépens de notre peuple et de ses martyrs?", s'est-il interrogé, dans une allusion aux Etats-Unis.
Il a réaffirmé son engagement à "une paix juste et globale" dans la région, rappelant son acceptation de l'initiative égypto-jordanienne et du rapport de la commission internationale sur les violences israélo-palestiniennes présidée par l'ancien sénateur américain George Mitchell.
Le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a exhorté les pays islamiques à contribuer à "un retour aux négociations" entre Palestiniens et Israéliens.
Dans un discours prononcé en son nom par son représentant, Lakhdar Brahimi, M. Annan a estimé que le rapport Mitchell et l'initiative égypto-jordanienne "offraient une réelle opportunité pour progresser" sur la voie de la paix.
Mais le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa a douté de la volonté de paix d'Israël. "Ce gouvernement, et peut-être même ceux qui l'ont précédé, ne se sont jamais décidés pour une paix fondée sur la justice et l'équité", a-t-il dit.
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Lire aussi:
Revenir à la table des négociations (25 Mai 2001)
http://www.humanite.presse.fr/journal/2001/2001-05/2001-05-25/2001-05-25-018.html
Ainsi que la version anglaise de ce Focus de méditation disponible au http://www.aei.ca/~cep/MeditationFocus39.htm
Dossier complet sur la Crise du Proche-Orient au http://fr.fc.yahoo.com/p/proche-orient.html
Si quelqu'un d'autre vous a fait suivre ce courriel et que vous désirez continuer à recevoir ces Focus de méditation, il vous suffit d'envoyer un courriel en blanc à
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Pour visiter les archives de nos précédents envois et prendre connaissance des diverses recommandations faites par le Groupe focalisateur pour mieux contribuer à cette initiative mondiale, aller à http://www.aei.ca/~cep/GroupeFocal.htm
MERCI DE CONTRIBUER À UNE LARGE DIFFUSION DE CE FOCUS DE MÉDITATION