Focus de méditation #119

Réaffirmons le caractère sacré de la vie humaine



Bonjour!

Voici le 119e Focus de méditation suggéré pour les deux semaines consécutives débutant le dimanche 14 novembre 2004.

RÉAFFIRMONS LE CARACTÈRE SACRÉ DE LA VIE HUMAINE

1. Résumé
2. Horaire de méditation
3. Complément d'information sur ce Focus de méditation

Partie I : L'assaut contre Fallujah
Partie II : Possibilité de reprise du processus de Paix entre Israéliens et Palestiniens avec la mort imminent de Yasser Arafat
Partie III : Recrudescence de la violence en Côte d'Ivoire

Note: Grâce à la collaboration de Nelly Lewin <nelly.lewin@wanadoo.fr> qui a offert son aide pour la traduction du résumé des Focus de méditation, nous pouvons reprendre la diffusion de la version française de ces Focus. Comme l'hiver dernier, la version française sera diffusée avec quelques jours de retard sur la version anglaise, mais ils seront tout de même proposés pour une période de 2 semaines comme pour la version anglaise.

MERCI D'AIDER À DIFFUSER CE MATÉRIEL AUSSI LARGEMENT QUE POSSIBLE



1. Résumé

Au moment où le monde assiste à une nouvelle offensive militaire majeure contre les insurgés irakiens à Falloujah assiégée par plus de 10 000 Marines américains, à la suite à deux semaines de bombardements nocturnes incessants terrorisant ce qui reste de la population civile dans cette importante ville, tuant et mutilant un nombre incalculable de gens, lesquels s’ajoutent aux 100 000 morts civiles survenues depuis l’invasion de l’Irak par les troupes américaines et britanniques en mars 2003, un autre conflit de moindre importance a éclaté en Côte d'Ivoire au cours du week-end dernier, et une grande incertitude règne quant à l’avenir de la création tant espérée d'un état palestinien, faisant suite à la crise provoquée par l’état de santé de Yasser Arafat dont la vie, semble-t-il, ne tiendrait plus qu'à un fil, entraînant de ce fait de fiévreux préparatifs pour organiser des funérailles et une cérémonie d'inhumation digne du chef vénéré de cette nation en émergence, laquelle se trouve déjà au milieu d'une violence ininterrompue depuis le début de la seconde Intifada il y a maintenant plus de quatre ans. Ces conflits armés ne sont que trois exemples parmi les plus notoires de la violence extrême utilisée pour résoudre des différends apparemment insolubles opposant des êtres humains, une triste situation qui se perpétue depuis des siècles, en fait depuis aussi longtemps que des sociétés organisées ont surgi de la longue évolution d'une espèce appelée, peut-être à tort, Homo Sapiens – ce qui signifie « homme sage »…

Toutes les minutes, deux êtres humains meurent dans des guerres à travers le monde. En 2003, le nombre de conflits armés a été de 36 et ce, dans 28 pays, nombre qui a légèrement diminué depuis l'année 2002 qui a vu 37 conflits armés éclater dans 29 pays. Si d'une façon générale, le déclin s'est accentué après avoir atteint un sommet de 44 en 1995, il importe de souligner qu'il y eut sur l'ensemble de la planète entre 1990 et 2001, 57 guerres réparties dans différents pays. On estime à 3,6 millions le nombre de morts résultant de ces hostilités. La plupart étaient des civils et l’immense majorité d’entre eux vivaient en Afrique. Au fil des années, tous ces affrontements sanglants ont obligé des millions de personnes à fuir leur foyer. L’urgence d'agir pour prévenir l’éclatement de conflits et toute la souffrance qu'ils provoquent n'a jamais été aussi criante.

Il semblerait qu'il existe dans la psyché humaine une tare profondément enracinée rendant possible toute cette incessante violence qui afflige l'humanité depuis beaucoup trop longtemps. Une des causes fondamentales de cette propension à la violence chez l'homme est certainement liée à une conscience insuffisante de la nature indissociable de toute Vie, et donc des inévitables conséquences auto-destructrices de tout acte de violence contre toute autre forme de vie, à fortiori contre toute vie humaine. Cette incapacité à discerner le caractère sacré inhérent à toute vie a été entretenue par des préjugés culturels utilisés dans le but de servir les besoins de groupes d’intérêts économiques et politiques dominants dont le seul objectif est d'accumuler toujours plus d'argent et de puissance à des fins de gains et de gloire aux plans personnel et national. Pour contrer cette perverse légitimité sociale, désormais bien enracinée, rendant acceptable le meurtre d'autres humains à des fins politiques, un profond éveil spirituel à la plus grande Réalité unificatrice universelle dont nous faisons tous partie semble être le seul véritable antidote disponible.

Veuillez consacrer vos prières et méditations, selon ce que vous inspirera l'Esprit au cours des deux prochaines semaines, et tout particulièrement chaque dimanche durant la méditation mondiale synchronisée hebdomadaire, afin de contribuer à réaffirmer, par l’intermédiaire de la conscience collective de l'humanité et dans le cœur et l'âme de chaque être, le caractère résolument sacré de la vie humaine. Puisse cette conscience grandissante devenir si impérative en chacun qu’elle rende viscéralement inacceptable le fait de tuer ou de mutiler un autre humain, peu importe le motif invoqué ou le besoin perçu d’infliger un quelconque châtiment. Puisse une compassion aimante et active guider les efforts visant à résoudre tous les conflits régionaux et mondiaux existants, favorisant ainsi une guérison permanente et en profondeur de chaque âme incarnée, pour le Plus Grand Bien de Tous.

TRADUCTION: Nelly Lewin
RÉVISION: Jean Hudon


Ce Focus de méditation est archivé au http://www.aei.ca/~cep/FocusMeditation119.htm

La version anglaise de ce Focus de méditation est disponible au http://www.aei.ca/~cep/MeditationFocus119.htm



2. Moments recommandés pour méditer

- Journée mondiale de méditation : Dimanche à 16:00 Temps universel (GMT) ou à midi heure locale. Durée suggérée : 30 minutes avec un focus spécial sur la guérison de la Terre durant les dernières minutes de votre méditation.

- Pause quotidienne d'unification : Tous les autres jours de la semaine, au début d’une nouvelle heure ou à toute autre moment qui vous conviendra le mieux.

Les heures indiquées ci-dessous correspondent à 16:00 en Temps universel/GMT :

Honolulu 6:00 AM -- Anchorage 7:00 AM -- Los Angeles 8:00 AM -- Denver 9:00 AM -- San Salvador, Mexico, Houston & Chicago 10:00 AM -- New York, Toronto & Montréal 11:00 AM -- Halifax, Santo Domingo, La Paz & Caracas 12:00 PM -- Montevideo, Asuncion * & Santiago * 1:00 PM -- Rio de Janeiro * 2:00 PM -- Londres, Dublin, Lisbonne, Reykjavik & Casablanca 4:00 PM -- Lagos, Alger, Genève, Rome, Berlin, Paris & Madrid 5:00 PM -- Ankara, Jérusalem, Johannesburg, Athènes, Helsinki & Istanbul 6:00 PM -- Bagdad, Moscou & Nairobi 7:00 PM -- Téhéran 7:30 PM -- Islamabad 9:00 PM -- Calcutta & New Delhi 9:30 PM -- Dhaka 10:00 PM -- Rangoon 10:30 PM -- Hanoï, Bangkok & Jakarta 11:00 PM -- Hong Kong, Perth, Beijing & Kuala Lumpur +12:00 AM -- Séoul & Tokyo +1:00 AM -- Brisbane, Canberra & Melbourne +2:00 AM -- Wellington * +5:00 AM

Le + signifie que l'endroit se trouve le lendemain relativement à 16:00 en Temps universel/GMT.

Le + signifie que l'endroit se trouve le lendemain relativement à 16:00 en Temps universel/GMT. Le * signifie que l'endroit est à l'heure avancée en ce moment.

En cas d'incertitude, vous pouvez aussi vérifier au http://www.timeanddate.com/worldclock/fixedtime.html?day=14&month=11&year=2004&hour=16&min=0&sec=0&p1=0 pour trouver votre heure locale correspondante.



3. Complément d'information sur ce Focus de méditation

Cette section est destinée aux personnes désirant mieux comprendre tout ce qui entoure ce Focus de méditation. Si tel est votre cas, nous aimerions vous encourager à considérer ce qui suit avec une certain recul de façon à ne pas laisser tous ces détails teinter la vision positive que vous désirez conserver tout au long de votre méditation. Puisque ce sur quoi nous focalisons notre attention croît en importance, plus notre état d'esprit sera positif, mieux nous réussirons à exprimer une vision de guérison pour l'ensemble de la planète. Nous préférons fournir le complément d'information suivant parce qu'il nous apparaît nécessaire de bien comprendre ce qui a besoin d'être corrigé afin ainsi de former une image plus claire et mieux structurée en notre conscience et par conséquent maximiser l'effet bénéfique recherché.


Partie I : L'assaut contre Fallujah

De: http://fr.news.yahoo.com/041109/85/44uk8.html

9 novembre 2004

La bataille de Falloudja continue, carnage à Bakouba

FALLOUDJA, Irak (Reuters) - Les forces américaines ont pénétré d'au moins un kilomètre à l'intérieur de la ville de Falloudja et n'étaient plus loin du centre, même si une résistance acharnée était signalée dans un quartier, ont rapporté des habitants et un officier irakien.

"Ils viennent du nord et ont atteint les quartiers de Hay Naïb al Doubat et d'al Nazira", a dit un habitant à propos des soldats lancés à l'assaut de cette ville qui était aux mains des insurgés.

Le commandant d'une compagnie de blindés américains a fait état d'une résistance acharnée dans le quartier de Djolan et, selon un correspondant de Reuters, un hélicoptère américain a été abattu par une roquette au-dessus de la ville, ce qu'a démenti l'état-major américain.

Selon les Américains, 1.000 à 6.000 insurgés, dont des partisans de Saddam Hussein ou de l'activiste jordanien Abou Moussab al Zarkaoui, sont retranchés dans Falloudja. Dix à quinze mille soldats américains et irakiens sont engagés dans la bataille.

Une clinique a été bombardée par l'aviation américaine et l'on y déplore un nombre indéterminé de victimes. Des médecins ont tiré la sonnette d'alarme, disant qu'il n'y avait plus de chirurgien à même d'opérer et d'ambulances pouvant aller recueillir les blessés.

A Bagdad, un important parti politique sunnite, le Parti islamique irakien, a quitté mardi le gouvernement de transition "pour protester contre l'attaque contre Falloudja, dont est victime la population", selon un de ses hauts responsables, Mohsen Abdoul Hamid.

La décision de cette formation illustre les divisions parmi la classe politique irakienne concernant la décision du gouvernement d'écraser par la force l'insurrection. Un des ministres de ce parti, Hadjem al Hassani, qui détient le portefeuille de l'Industrie et des Mines, s'est d'ailleurs dit en désaccord avec sa formation et restera à son poste.

Dans le reste de l'Irak, les insurgés ont riposté à l'attaque de Falloudja en attaquant trois commissariats de Bakouba, au nord-est de Bagdad. A la morgue de cette ville, au moins 45 corps ont été apportés.

Dans le nord du pays, près de Kirkouk, un véhicule piégé a explosé à l'entrée d'une base de la garde nationale irakienne, faisant trois morts.

Dans la capitale, quatre obus de mortier ont explosé dans le centre, ont rapporté des témoins à la mi-journée.

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De : http://fr.news.yahoo.com/041109/85/44u4h.html

9 novembre 2004, 7h06

Des attentats suicide font au moins huit morts à Bagdad

BAGDAD (Reuters) - Des attentats à la voiture piégée contre deux églises de Bagdad et devant un hôpital traitant les victimes de ces attentats ont fait au moins huit morts et des dizaines de blessés lundi soir.

Une voiture piégée a explosé peu avant 18h30 (16h30 en France) devant l'église catholique Saint-George, dans le sud de la capitale irakienne et quelques minutes plus tard, l'église Saint-Mathieu était à son tour la cible d'un attentat.

Les victimes de ces deux attentats ont été conduites à l'hôpital Yarmouk et un médecin a fait état d'au moins trois morts et une quarantaine de blessés.

Quelques heures plus tard, une kamikaze a foncé au volant d'une voiture sur quatre voitures de police stationnées à l'entrée de l'hôpital, tuant au moins cinq policiers, a rapporté la police.

Plusieurs autres explosions ont retenti plus tard dans la ville, mais on ne signale pas dans l'immédiat de nouvelle victime.

La capitale irakienne a été le théâtre lundi d'une série d'attentats à la bombe, au moment où les forces américaines déclenchaient une offensive tous azimuts pour reprendre le contrôle de la ville de Falloudja, à l'ouest de Bagdad.

Les 650.000 Chrétiens irakiens - principalement des Chaldéens, des Assyriens et des Catholiques - représentent trois pour cent de la population. Ils ont été la cible d'attentats qui ont fait plusieurs morts en août, et en octobre, cinq églises ont aussi été touchées par des attentats à la bombe.

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De : http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=27915

31/10/2004

The Lancet :100 000 morts civils du aux bombardementsUS

Publiée par The Lancet, une enquête menée par des médecins de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health ( Baltimore) montre que le nombre d'Irakiens tués par les bombardements US ,depuis le début de l'occupation dépasse les 100 000


The Lancet , (http://www.thelancet.com/journal/vol364/iss9445/early_online_publication) une des plus prestigieuses et des plus honnêtes revues médicales anglaises, vient de publier le chiffre des victimes irakiennes de l'invasion US : selon l'évaluation la plus basse la guerre US a fait plus de 100 000 mort en 18 mois . Les risques de mort violente sont 58 fois plus élevés qu'avant la guerre où la mortalité irakienne était déjà très élevée du fait des sanctions de l'ONU bloquant l'aide alimentaire et pharmaceutique .

Ces chiffes proviennent d'une enquête menée en Irak par des médecins de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health ( L'Ecole de Santé Publique John Hopkins de Baltimore) en Septembre 2004 .

« L'usage des forces aériennes contre des zones fortement peuplées de civils a tué essentiellement des femmes et des enfants » .

Les chercheurs eux-même se disent très surpris. Ils s'attendaient à des chiffres plus proches de ce que donnaient les thinks tanks et les principaux medias : 16 000 morts chez les civils et 7000 chez les combattants .

Le Docteur Les Robert un des responsables de l'enquête déclare « Nous ne nous attendions pas à un tel nombre de victimes qui sont essentiellement dues aux bombardement aériens US et nous espérons que va surgir un débat concernant les moyens employés afin que cessent les dommages infligés à la population civile Irakienne ».

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Dossier complet sur l'Irak
http://fr.news.yahoo.com/dossier/irak.html



Partie II : Possibilité de reprise du processus de Paix entre Israéliens et Palestiniens avec la mort imminent de Yasser Arafat

De : http://fr.news.yahoo.com/041109/5/44v80.html

9 novembre 2004

Paix au Proche-Orient: d'anciens émissaires américains jugent aujourd'hui une avancée possible

JERUSALEM (AP) - La disparition de Yasser Arafat ouvrirait la voie à de nouvelles perspectives dans le processus de paix avec Israël, particulièrement si de nouveaux dirigeants palestiniens pragmatiques entraient en scène. Telle est la position d'anciens émissaires américains, pour qui une avancée dépend largement d'un changement de cap de deux hommes: Ariel Sharon et George W. Bush.

Les diplomates -acteurs-clé du processus de paix au Proche-Orient pendant des décennies- estiment que la réélection de George W. Bush à la Maison Blanche et la fin du président de l'Autorité palestinienne représenteront probablement un tournant dans les efforts de paix.

Mais les luttes de pouvoir pourraient affecter la vie politique post-Arafat. Et même si des modérés l'emportaient sur ce terrain, ni Bush ni Sharon n'ont fait leurs preuves au moment où pouvaient se présenter des opportunités.

"Il faut être deux pour danser le tango. Les Israéliens sont-ils vraiment prêts? Cette question n'a pas de réponse", constate Richard Murphy, sous-secrétaire d'Etat chargé du Proche-Orient et des Affaires asiatiques entre 1983 et 1989. "Et je ne suis pas sûr que Bush soit prêt à engager le prestige de la Maison Blanche comme Clinton l'a fait, finalement sans succès."

Quatre nouvelles années de violences ont uni comme jamais l'opinion publique arabe et ont fait l'effet d'un appel au recrutement de djihadistes à travers le monde.

Le Premier ministre israélien et le président américain, qui des années durant ont jugé Arafat comme un partenaire inacceptable, perdraient la principale justification de leur absence de dialogue avec Palestiniens si le raïs, dont l'état de santé s'est aggravé à l'hôpital militaire Percy de Clamart, près de Paris, venait à mourir.

Cela pourrait ouvrir des perspectives de paix, mais le refus d'Arafat de désigner un successeur suscite une crise, avec des groupes extrémistes comme le Hamas et le Djihad islamique impatients de combler le vide du pouvoir.

"Je ne pense pas qu'il va y avoir un partenaire crédible pour la paix tant que les Palestiniens sont confrontés à la question du Hamas et des anti", observe Edward Walker, ancien émissaire américain au Proche-Orient et ambassadeur en Israël et en Egypte.

Si les modérés prévalent, ils pourraient manquer de la confiance et de la légitimité nécessaire pour faire les compromis exigés par tout accord de paix. Et s'ils sont considérés comme trop arrangeants avec l'Etat hébreu, ils pourraient avoir l'image de collaborateurs.

Dennis Ross, coordinateur spécial pour le Proche-Orient sous la présidence Clinton, a signé la semaine dernière un éditorial dans le "Washington Post", estimant que le Hamas et le Fatah, mouvement de Yasser Arafat, devraient probablement parvenir à un accord pour "préserver la stabilité" pendant une période d'intérim.

"Le problème avec un tel arrangement" est que cela "puisser masquer le vide" au niveau de la direction palestinienne et "ne pas le résoudre", a-t-il écrit, prédisant que le Hamas n'accepterait aucune décision entraînant la fin des violences, à moins que "la décision vienne d'une direction qui a été élue".

Ces derniers jours, le Premier ministre Ahmed Qoreï et le numéro deux de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Mahmoud Abbas ont coordonné des initiatives visant à garantir le calme dans les territoires palestiniens en cas de décès de Yasser Arafat.

Pour Aaron David Miller, ancien négociateur américain au Proche-Orient, une vive lutte de pouvoir devrait opposer en coulisses Mahmoud Abbas (alias Abou Mazen) et Ahmed Qoreï (Abou Ala). "Abou Mazen et Abou Ala ont besoin d'avoir des succès s'ils veulent l'emporter", analyse cet expert, qui dirige désormais le Middle East Institute.

Bien que Edward Walker que Richard Murphy s'interrogent sur l'engagement de George W. Bush à régler le conflit israélo-palestinien, tous deux espèrent que le président américain fasse mieux durant son second mandat. Il "a dit les bonnes choses" durant sa conférence de presse post-électorale, remarque Walker. Mais "je n'ai jamais vu aucun engagement réel pour faire quoi que ce soit".

Quant au plan de désengagement de la Bande de Gaza et de l'évacuation de quatre colonies de Cisjordanie, l'année prochaine, Ariel Sharon l'a élaboré sans consulter les Palestiniens et plusieurs anciens négociateurs prédisent un changement si Arafat vient à quitter la scène. Pour Walker, c'est certain: "une large majorité des Israéliens va souhaiter que cette occasion soit exploitée". AP

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De : http://www.humanite.presse.fr/journal/2004-10-23/2004-10-23-448470

« Le désengagement de Gaza lève un tabou »

26 octobre 2004

Colette Avital, députée travailliste, explique la politique de son parti et les conséquences du démantèlement des colonies.

Invitée à Paris pour une série de conférences à l’invitation de la Maison Yitzhak-Rabin, à l’occasion du neuvième anniversaire de l’assassinat du premier ministre israélien, Colette Avital a rencontré quelques journalistes pour expliquer la position de son parti. Elle a répondu à nos questions.

Pourquoi le principal parti de l’opposition s’apprête-t-il à voter pour le plan Sharon ?

Colette Avital. Il ne s’agit pas d’un plan de paix, mais d’un « désengagement » unilatéral. Ce n’est pas la voie que nous, travaillistes, aurions choisie. Nous aurions quitté la bande de Gaza - et pas seulement la bande de Gaza - en accord avec les Palestiniens. Pourtant, nous allons voter pour ce plan car nous pensons qu’il mettra en route une dynamique qui ne pourra plus être arrêtée. Le retrait de Gaza lèvera un tabou. C’est le mérite de Sharon de briser ce tabou en - démantelant des colonies, ce que les architectes d’Oslo n’ont pas eu le courage de faire. Cela peut aussi briser sa carrière politique, car cela risque de se faire dans la violence. Il y a des menaces, une grande tension, beaucoup d’émotions et de passions. Mais ce retrait peut changer la carte psychologique et politique d’Israël. CLIP

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De : http://fr.news.yahoo.com/041109/85/44uks.html

9 novembre 2004, 10h56

L'état de santé d'Arafat s'est aggravé

PARIS (Reuters) - L'état de santé de Yasser Arafat s'est aggravé la nuit dernière, le président de l'Autorité palestinienne se trouvant désormais dans un "état comateux plus profond", a annoncé mardi le médecin général Christian Estripeau, chef de la communication du service de santé des armées.

"L'état de santé du président Yasser Arafat s'est aggravé dans la nuit du 8 au 9 novembre 2004", a-t-il déclaré lors d'une brève déclaration à la presse devant l'hôpital militaire Percy de Clamart.

"L'état comateux qui avait motivé son admission dans le service de réanimation est ce matin devenu plus profond. Ceci marque un palier significatif vers une évolution dont le pronostic est réservé", a-t-il ajouté.

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De : http://fr.news.yahoo.com/041109/5/44vjt.html

9 novembre 2004

Yasser Arafat sera enterré à la Moukataa, selon le vice-président du Parlement palestinien

RAMALLAH, Cisjordanie (AP) - Un comité a été formé pour s'occuper de l'inhumation de Yasser Arafat, s'il vient à mourir, et le raïs sera enterré à la Moukataa, son quartier général à Ramallah en Cisjordanie, a déclaré mardi le vice-président du Parlement palestinien à l'Associated Press.

"Nous avons formé un comité chargé de s'occuper de l'enterrement d'Arafat" en cas de décès du président de l'Autorité palestinienne et "l'enterrement aura lieu à la Moukataa", a précisé Hassane Khreiche.

La décision a été prise lors d'une réunion de hauts responsables palestiniens à la Moukataa, où Yasser Arafat a été confiné pendant près de trois ans. AP

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De : http://fr.news.yahoo.com/041109/85/44vdt.html

9 novembre 2004

La querelle se poursuit sur le lieu d'inhumation d'Arafat

RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - Les autorités palestiniennes ont fait part mardi de leur volonté d'enterrer Yasser Arafat, en cas de décès, dans son quartier général de Ramallah, en Cisjordanie, ce à quoi s'oppose fermement le gouvernement israélien.

"Les dispositions seront prises pour un enterrement au sein de la Moukata s'il meurt", a déclaré Tayyeb Abdel-Rahim, proche collaborateur du président palestinien, au cours d'une conférence de presse.

Avant son hospitalisation le 29 octobre en France, où il est désormais plongé dans un coma profond, Arafat est resté confiné pendant près de trois ans dans la Moukata, assiégée par les forces israéliennes.

L'Etat juif, qui contrôle l'accès aux territoires palestiniens, a exclu l'hypothèse d'un enterrement d'Arafat à Jérusalem, ou même en Cisjordanie, et privilégie au contraire une inhumation dans la bande de Gaza.

"En ce qui nous concerne, Arafat sera enterré à Gaza (...) pas en Cisjordanie et certainement pas à Jérusalem", a-t-on déclaré de source autorisée au sein du gouvernement israélien.

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De : http://fr.news.yahoo.com/041109/5/44vly.html

9 novembre 2004, 18h56

Aucun chef d'Etat occidental n'assisterait aux funérailles de Yasser Arafat

JERUSALEM (AP) - En cas de décès de Yasser Arafat, les Etats-Unis et l'Europe n'enverraient pas de chefs d'Etat à ses funérailles, mais plutôt des ministres ou des diplomates, ont laissé entendre mardi des hauts responsables occidentaux.

La communauté internationale débat de la manière de rendre hommage à un homme considéré comme le père du peuple palestinien, mais aussi par beaucoup comme un terroriste.

Pour les Etats-Unis, la question est épineuse. George W. Bush a refusé de considérer M. Arafat comme un interlocuteur valable dès le début de sa présidence, et Washington demande aux ressortissants américains de ne pas se rendre dans la Bande de Gaza, lieu d'inhumation possible du raïs.

Un responsable américain ayant requis l'anonymat a souligné qu'aucune décision n'a été prise mais que plusieurs options étaient envisagées, de l'envoi du secrétaire d'Etat Colin Powell à celui d'anciens présidents comme Bill Clinton ou Jimmy Carter.

Du côté européen, des diplomates ont déclaré sous couvert d'anonymat que les pays de l'Union européenne se concertaient sur la question et que l'UE serait probablement représentée aux funérailles par des ministres. On ne connaissait pas dans l'immédiat les projets des pays arabes. CLIP

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De : http://fr.news.yahoo.com/041107/202/44r5f.html

7 novembre 2004

La direction palestinienne veut éviter la violence, en cas de mort d'Arafat

RAMALLAH (AFP) - La direction palestinienne multipliait les consultations dimanche afin de prévenir une vague de violences susceptible de déferler sur les territoires en cas de décès de Yasser Arafat, toujours entre la vie et la mort sur son lit d'hôpital près de Paris.

Soucieux d'éviter aussi un vide du pouvoir, le Premier ministre palestinien Ahmad Qoreï (Abou Alaa) poursuivait des réunions et rencontres tous azimuts, en particulier dans le domaine sécuritaire.

Après avoir rencontré samedi à Gaza les principaux mouvements palestiniens, y compris les groupes armés islamistes, il a réuni dimanche en mi-journée à Ramallah, en Cisjordanie, le Conseil national de sécurité pour faire le point des dispositions à prendre en cas d'absence prolongée ou de décès du président de l'Autorité palestinienne.
Un plan sécuritaire a été arrêté lors de cette réunion a déclaré sans autre précision Saëb Erakat, le ministre palestinien chargé des négociations avec Israël.

"Le Premier ministre a informé le Conseil sur ses discussions avec les mouvements palestiniens à Gaza, ainsi que de toutes les mesures que nous devons prendre pour rétablir l'ordre et la loi", a déclaré M. Erakat à la presse.
"Il a été décidé que le Conseil appuierait la mise en oeuvre de ce plan pour maintenir l'ordre et la loi en Cisjordanie et dans la bande de Gaza et mettre fin à une situation d'anarchie", a-t-il ajouté.

Dans la soirée, le mouvement Fatah de M. Arafat, principale composante de l'OLP, devait se réunir sous la direction de l'ex-Premier ministre Mahmoud Abbas, secrétaire général du Comité exécutif de l'OLP (CEOLP) pour examiner les problèmes sécuritaires.

MM. Abbas et Qoreï devaient en outre avoir des discussions dans la soirée avec les chefs de divers groupes armés, notamment le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et le Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP), CLIP

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VOIR AUSSI

La procédure pour le transfert du pouvoir au sein de l'Autorité palestinienne (5 novembre 2004)
http://fr.news.yahoo.com/041105/5/44o7h.html
RAMALLAH (AP) - Voici la procédure pour le transfert de pouvoir au sein de l'Autorité palestinienne:-La Loi fondamentale palestinienne, équivalente à un texte constitutionnel, précise que le président du Parlement (Conseil législatif palestinien), actuellement Rahui Fattouh, devient président en exercice pour une période maximum de 60 jours, le temps d'organiser des élections afin d'élire un président pour un mandat de cinq ans CLIP

Yasser Arafat Biographie Par Radio Canada
http://radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/israel/conflit/arafat.html

Dossier complet sur le Proche-Orient
http://fr.fc.yahoo.com/p/proche-orient.html



Partie III : Recrudescence de la violence en Côte d'Ivoire

De : http://fr.news.yahoo.com/041109/5/44vku.html

10 novembre 2004

La situation reste tendue à Abidjan

ABIDJAN (AP) - La situation restait tendue mardi en Côte d'Ivoire, où 27 personnes ont été tuées et quelque 900 blessées depuis le déchaînement de violences anti-françaises ce week-end.

A Abidjan, les forces de sécurité ont ouvert le feu mardi alors que plusieurs milliers de partisans de Laurent Gbagbo étaient massés devant l'Hôtel Ivoire, proche de la résidence du président ivoirien, où l'armée française a installé une base temporaire. Selon des sources hospitalières, sept personnes ont été tuées et plus de 200 blessées.

L'armée française a nié toute responsabilité dans ces nouvelles violences, affirmant que des manifestants loyalistes avaient tiré alors qu'un convoi français quittait la base, et que les forces de sécurité ivoiriennes avaient répliqué.

Dans la journée, le président sud-africain Thabo Mbeki, en mission de bons offices pour l'Union africaine, a rencontré son homologue ivoirien dans sa résidence d'Abidjan. Un entretien dont il s'est dit "très, très satisfait", expliquant que Laurent Gbagbo s'était engagé à respecter les accords de paix conclus après les mois d'insurrection qui ont suivi la tentative de coup d'Etat manqué de septembre 2002 dans l'ancien havre de paix d'Afrique de l'Ouest.

"La situation sur l'ensemble de la Côte d'Ivoire est calme" mais "très tendue" à Abidjan, "en particulier autour de l'Hôtel Ivoire", estimait mardi la ministre française de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui a été entendue à huis clos par les commissions de la Défense et des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.

Si aucune évacuation des quelque 14.000 Français n'est prévue, le Quai d'Orsay a annoncé mardi le départ de plusieurs avions affrétés par le ministère des Affaires étrangères qui achemineront du ravitaillement en raison des difficultés d'approvisionnement. Par ailleurs, "ceux de nos ressortissants qui le souhaitent" pourront ainsi quitter la Côte d'Ivoire. De son côté, le service de santé des armées prévoyait l'acheminement par avion de fret humanitaire.

L'Espagne a aussi envoyé un avion pour ses ressortissants souhaitant s'en aller.

Entre 1.300 et 1.500 civils et étrangers, dont des enfants, ont dû être mis à l'abri par les militaires français et regroupés depuis le week-end au 43e BIMA (Bataillon d'infanterie de marine), dans le quartier de Port-Boué.

Selon un responsable de la Croix-Rouge, Kim Gordon-Bates, les violences à Abidjan ont fait plus de 600 blessés. Au moins cinq manifestants, dont les dépouilles ont été montrées lors du week-end à la télévision nationale, ont été tués, et cinq autres ont succombé à leur blessures lundi dans deux hôpitaux.

Le porte-parole de l'armée française, le colonel Henri Aussavy, a dit n'être au courant d'aucun manifestant touché par balle par les forces françaises, alors que les forces de sécurité ivoiriennes sont elles aussi intervenues contre les loyalistes.

Dans le nord du pays, tenu par les anciens rebelles, l'eau et l'électricité sont coupées depuis les premiers bombardements de l'armée ivoirienne jeudi. "Nous sommes très inquiets en raison du risque d'épidémie" avec de l'eau contaminée, expliquait Antoine Foucher, un responsable de Médecins sans frontières (MSF).

Conséquence des violences, qui interviennent au pic de la principale récolte, les exportations de cacao ont été suspendues, les ports étant fermés. La Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de cacao, avec 1,4 million de tonnes l'an dernier, soit plus de 40% de la production dans le monde.

L'armée ivoirienne avait bombardé en fin de semaine dernière des positions des anciens rebelles qui tiennent le nord du pays, de l'autre côté de la "zone de confiance" surveillée par les 4.000 soldats français de l'opération Licorne et les 6.000 casques bleus de l'ONUCI (Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire).

Samedi après-midi, deux avions Soukhoï-25 ont attaqué un poste militaire français à Bouaké dans le centre du pays, tuant neuf soldats français et un ressortissant américain. Des responsables ivoiriens ont parlé d'une "erreur".

Le président français Jacques Chirac a aussitôt ordonné la destruction des moyens aériens ivoiriens ayant violé le cessez-le-feu lors des derniers jours. Une riposte qui a déclenché un déferlement de violences anti-françaises, jetant dans les rues d'Abidjan notamment des foules de Jeunes patriotes, partisans de Laurent Gbabgo, qui se sont livrés à des pillages et des destructions, visant les familles françaises.

La ministre française de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a assuré mardi devant les députés UMP qu'il n'y a "aucune ambiguïté" sur l'origine "délibérée" du bombardement d'un camp français samedi à Bouaké (Côte d'Ivoire) par les forces ivoiriennes. De son côté, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin soulignait que "la crise qui secoue aujourd'hui la Côte d'Ivoire n'est en aucune façon un tête-à-tête entre la France et la Côte d'Ivoire".

A Jérusalem, le ministère de la Défense a annoncé qu'Israël suspendait ses ventes d'armes à la Côte d'Ivoire à la demande de la France. AP

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De : http://fr.news.yahoo.com/041109/5/44vuo.html

9 novembre 2004

ONU: Kofi Annan condamne les violences à Abidjan, un projet de résolution se heurterait à l'opposition de la Chine

NATIONS UNIES (AP) - Le secrétaire général de l'ONU déplore les violences commises à Abidjan, a déclaré mardi le porte-parole des Nations unies Fred Eckhard. Kofi Annan "exhorte les parties à assurer le maintien du cessez-le-feu" et à rétablir le "calme et la normalité" dans les meilleurs délais, a-t-il dit.

Un projet de résolution sur la Côte d'Ivoire, proposé par la France, se heurte à l'opposition de la Chine, a-t-on par ailleurs appris auprès de diplomates onusiens. Ce projet appelle à un embargo sur les armes, ainsi qu'à une interdiction des déplacements et au gel des avoirs à l'encontre des Ivoiriens jugés responsables du blocage du processus de paix et de violations de droits de l'Homme.

L'embargo sur les armes et les sanctions resteraient en vigueur pendant un an. Au terme de cette période, le Conseil de sécurité procéderait à un réexamen "à la lumière des progrès accomplis dans le cadre du processus de paix et de réconciliation nationale".

Des experts du Conseil de sécurité ont discuté du projet lundi et les membres ont prévu des consultations mardi après-midi.

Au cours des discussions préliminaires, la Chine a fait clairement comprendre qu'elle s'opposait à des sanctions et souhaitait une nouvelle résolution brandissant simplement la menace d'une éventuelle action, ont précisé des diplomates du Conseil sous couvert de l'anonymat.

L'ambassadeur de la Côte d'Ivoire auprès de l'ONU Philippe Djangone-Bi a par ailleurs estimé lors d'une conférence de presse qu'il n'y avait pas de raison de se presser pour voter une résolution adoptant des sanctions au moment où la mission de l'Union africaine dirigée par le président sud-africain Thabo Mbeki tenait des discussions à Abidjan. AP

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De : http://fr.news.yahoo.com/041109/5/44vuj.html

9 novembre 2004

La situation humanitaire est "catastrophique" au nord de la Côte d'Ivoire, affirment les anciens rebelles

PARIS (AP) - Le secrétaire général des Forces nouvelles de Côte d'Ivoire, Guillaume Soro, a affirmé mardi que la situation humanitaire était "catastrophique" dans le nord du pays, et accusé les partisans du président Laurent Gbagbo de procéder à "l'exécution des étrangers".

"Dans l'ouest de notre pays, l'ethnie du président de la République (Laurent Gbagbo) procède systématiquement à l'exécution des étrangers", a déclaré le dirigeant des anciens rebelles ivoiriens sur France-Info. Selon lui, les Burkinabé et les Maliens notamment "font les frais de cette situation".

Guillaume Soro a ajouté que "la situation est catastrophique, désastreuse" dans le Nord, contrôlé par les rebelles, et que, "depuis plus d'une semaine" le gouvernement ivoirien "a interrompu l'électricité et l'eau". "Le manque d'eau et d'électricité cause beaucoup, beaucoup de morts, nous sommes au bord du désastre", a-t-il affirmé.

Le dirigeant des Forces nouvelles a également fait part de sa "consternation" après le bombardement par l'armée ivoirienne d'un stationnement de militaires français. Neuf soldats ont été tués ainsi qu'un civil américain, selon un bilan français. "Ces bombardements ont causé une cinquantaine de morts dans la population civile", a ajouté M. Soro.

Face à la "situation qui dérape" dans le pays, Guillaume Soro a à nouveau demandé le départ du président Laurent Gbagbo et la fin de son "régime dictatorial". "Il nous sera difficile, si la crise doit s'enliser, de retenir nos soldats", a-t-il enfin prévenu, tout en demandant à la communauté internationale de renforcer sa présence dans le pays pour endiguer les violences. AP

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De : http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=28323

L'armée tire sur la foule pour protéger les colons.

En Cote d'ivoire l'armée d'occupation Francaise, tire sur la foule qualifiée de rebelles et de voyous par un gradé Francais, pour protéger des colons Francais. Ceci n'empechera pas Jacques chirac de donner des lecons de morale et d'humanisme à Ariel SHARON et G.BUSH.

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De : http://fr.news.yahoo.com/041107/5/44rgv.html

7 novembre 2004

Côte d'Ivoire: les principales dates depuis la tentative de coup d'Etat de 2002
PARIS (AP) - Chronologie des principaux événements en Côte d'Ivoire depuis la tentative de coup d'Etat du 19 septembre 2002 CLIP

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Dossier complet sur la Côte d'Ivoire
http://fr.fc.yahoo.com/c/cotedivoire.html



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